À propos

… une inspiration… une expiration… la tête qui cogite à cent à l’heure… Il faut trouver un nom pour ce blog, mais lequel ?

Habituellement, je ne souffre pas du syndrôme de la page blanche, habituée depuis longtemps à écrire et à créer des blogs, j’ai eu bien du mal à trouver un titre pour celui ci. Je souhaitais quelque chose qui définisse ma personnalité, ce que j’aime par dessus tout, ce qui fait ma différence.

J’ai découvert le combava à l’âge de 7 ans pendant un périple à la Réunion avec ma famille. De ce voyage, je me rappelle les rougails saucisses avec les oignons verts qu’on hachait finement pour relever le goût, les langues de porc à la chinoise dévorées au cœur de la nuit après de la route en montagne, des goyaves cueillies au cours des randonnées, et enfin des bouchons. Petit amas de farce de porc au combava que nous avons enfin réussis à refaire cette année avec ma mère, plus de 20 ans après.

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Le pandan j’en suis tombée amoureuse cette année le faisant découvrir à tous les européens que je connais. C’est une herbe que j’adore travaillé pour son goût fruité et sa belle couleur verte. Avec mon fils, nous avons créer le premier macaron au pandan l’hiver dernier.

Le tamarin et le taro sont nés d’une passion pour la cuisine thailandaise qui me vient de ma mère. Née de parents Français dans une famille très terroir ( je ne cuisine jamais Français à part pour des invités ) , ma mère est revenue de sa jeunesse en Martinique et de ses voyages en Inde avec une vraie passion des épices. Plus tard, les wok sont arrivées en France et elle s’est lancée dans la cuisine thailandaise. Elle ne connaît ni ne manie le tamarin et le taro mais pour ma part mon cheminement personnel dans l’intrusion de la cuisine thailandaise m’a rendue amoureuse de ces deux produits si bien que mon fils de 4 ans a fini par repérer les deux dans tous les restaurants magasins ou ont va pour dire  » maman elle adore cela, prends c’est du tamarin « .

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D’ailleurs le restaurant L’ile de La Réunion à Paris sert un délicieux rhum au tamarin. J’adore la saveur sucrée et assidulée de ce fruit marron. Quant au Taro il s’agit d’une racine sucrée et violette que j’ai surtout connu en dessert et en glace.

A la maison, je cuisine presque tous les soirs desserts et plats.

Comme j’ai l’habitude de dire, si y a une chose que mes parents n’ont jamais raté dans mon éducation c’est la nourriture. Ma mère m’a appris à cuisiner très jeune, et mon fils désormais de 5 ans sait séparer des jaunes des blancs bien avant moi 🙂 J’ai des souvenirs des gâteaux de savoie qu’elle faisait, du poulet tandori… De sa volonté à tester beaucoup de choses, de mes pérignations au quartier chinois à Paris où je me sentais tellement étrangère avec ma peau blanche et ses gens qui me dévisageaient. Mon père lui m’a appris à manger ce qui sort de l’ordinaire : l’autruche, le cerf, les escargots ou les huitres qu’on mangeait en concours les soirs de noel. Il m’a donnée le gout de l’étranger avec un de ses voyages au Japon dont il a rapporté plein de souvenirs.

Ou encore du caviar de Russie qui m’a montrée que la gastronomie francaise dans ce domaine avait de sérieux progrès à faire. Mon grand père m’a appris à déguster le vrai fromage Français : l’époisse, le mont d’or, le cendré… Ce qui fait le goût des choses. Mon oncle B. m’a fait découvrir le vin… même si je ne suis qu’une novice écervellée dans ce domaine : mais ca m’aura au moins servi à apprendre à mon homme à commander du vin au restaurant. Ma tante C. m’a appris à manger Français. Ca parait un peu stupide dit comme cela, mais il n’y a qu’elle qui cuisine divinement bien et Français. Plus d’une fois on lui a dit de faire un Diner presque Parfait parce qu’elle est talentueuse. Mon autre tante Aphrosité elle cuisine créole…  Les rissotos et la cuisine fastfood m’ont été enseignée par ma sœur.

rissoto

J’ai le souvenir d’un rissoto excellent que j’avais fait pour un petit ami qui avait refusé de le manger au prétexte que c’était moi qui l’avait fait et pas ma mère…. Ma sœur et moi avions passé une bonne partie de l’aprem à le faire et c’était délicieux. Tant pis pour lui.

Au cours d’un de nos derniers repas, mon homme me disait  » tu devrais vraiment ouvrir un restaurant avec moi, parce que c’est trop trop bon « . Ce qui me fait beaucoup rire parce que une francaise blanche qui ouvrirait un restaurant asiatique, je ne suis pas sure que beaucoup de personnes se presseraient au portillon. Toujours est il qu’à défaut de vouloir quitter mon métier que j’adore, ouvrir un blog permettra de ne pas trop encombrer Facebook.

Curry porc ananas

Voici les liens photos précédents soit 501 photos culinaires :

Un deuxième album de cuisine avec les dernières créations culinaires.

Posted by Kathleen Charbonnier on Tuesday, July 7, 2015

Cuisinez pour vos chéris et voilà ce qui arrive :" – aujourd'hui c'est pates et jambon – t'es sérieuse ? pas de vraie…

Posted by Kathleen Charbonnier on Saturday, May 28, 2016

Kawaii = mignon Chouri = cuisine

Posted by Kathleen Charbonnier on Saturday, November 29, 2008

C’est aussi l’occasion de rependre mon Reflex pour faire de vraies belles photos car malheureusement l’année écoulée s’est déroulée dans une cuisine microscopique sans plan de travail, parfois à cuisiner comme en Asie à même le sol ou bien à faire des concessions de places.

Ayan.

 

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